Comment s’opère l’ébranchage d’un arbre?

Après avoir abattu un arbre sur sa propriété, il faudra procéder à son ébranchage. Cette opération va faciliter son transport vers la déchèterie et le stockage du bois. Pour cela, le tronc de l’arbre sera débit en rondin. Il s’agit d’une opération délicate et minutieuse qui nécessite l’utilisation d’un matériel adéquat. Sa mise en œuvre nécessite également un peu de technique et évidemment le respect des normes de sécurité y afférentes. Dans cet article, nous allons voir comment s’opère l’ébranchage d’un arbre. Découvrez !

Élagage et ébranchage d’arbre : comment faire la différence ?

Parfois, la présence d’un arbre sur un terrain constitue une gêne. En effet, lorsqu’il devient trop gros, lorsqu’il met en péril la solidité d’une construction l’avoisinant ou lorsque ses branches risquent d’endommager les fils électriques, son abattage est de mise. Aucune autre opération n’est entreprise sur l’arbre avant cette opération. Le dessouchage, l’ébranchage et le débitage seront réalisés postérieurement.

Une fois abattu, l’arbre sera couché au sol, mais il sera encore pourvu de ses branches. C’est la raison pour laquelle il faut l’ébrancher. D’ailleurs, c’est ce qui fait la différence entre un élagage et un ébranchage. Dans le premier cas, les branches seront sectionnées alors que le végétal est encore sur pied. L’ébranchage concerne uniquement les arbres abattus. Dans tous les cas, vous pouvez contacter un élagueur pour la réalisation de ces opérations.

Quels sont les matériels dont on a besoin pour ébrancher un arbre ?

Pour l’ébranchage d’un arbre, vous aurez besoin d’une tronçonneuse compacte. Il faudra également vous munir d’équipement de protection, notamment des protections auditives, des lunettes de protection, des vêtements et des gants anti-coupures et des chaussures de protection.

Outre ces matériels, cette entreprise spécialisée en travaux d’élagage qui se trouve dans le Lot par exemple a recours à une machine spécifique pour ébrancher cette opération, en l’occurrence une abatteuse. Cet appareil est équipé d’une sorte de pince munie de lames et de rouleaux. Il suffit de faire passer l’intégralité du fût dans la machine et l’ébranchage s’opère automatiquement. Néanmoins, il faut savoir que les élagueurs ont recours à ce type de matériel pour les gros travaux d’abattage et d’ébranchage.

Comment procède-t-on à l’ébranchage d’un arbre ?

Pour ébrancher un arbre, l’idéal est de commencer par la base du tronc et de remonter le long de celui-ci. Pour ôter les branches, placez-vous du côté opposé de celles-ci. Le tronc de l’arbre en question vous protègera ainsi de la tronçonneuse. Appuyez-vous sur le fût et faites descendre la lame de la tronçonneuse vers le bas, sur la branche à sectionner.

Commencez toujours par les branches se trouvant sur le dessus du fût, en l’occurrence celles qui sont dressées. Une fois que vous les avez coupées, vous pouvez entamer les branches latérales. Pensez toutefois à dégager tout ce qui peut gêner vos mouvements pour éviter les accidents. Afin de vous débarrasser des branches en dessous du fût, retournez-le une fois que l’ébranchage des branches latérales est achevé. L’ébranchage d’un arbre est une tâche longue et fastidieuse. Sa réalisation nécessite beaucoup de patience et une bonne condition physique. Pour vous épargner de ces travaux pénibles, nous vous conseillons de solliciter les services d’un élagueur professionnel.

Quelles sont les obligations du propriétaire en matière d’élagage d’arbres?

En tant que propriétaires, nous pouvons totalement disposer de notre terrain. Nous sommes libres d’y planter des arbres. Toutefois, la présence de ces derniers ne doit pas constituer une gêne pour le voisinage. C’est le cas par exemple lorsque certaines de leurs branches dépassent sur la propriété voisine ou lorsqu’elles mettent en péril la sécurité des personnes à leurs alentours. C’est la raison pour laquelle les réglementations en vigueur ont fait de l’élagage une obligation qui incombe au propriétaire. Justement, nous en parlons dans cet article.

L’élagage d’arbre : une obligation du propriétaire vis-à-vis des voisins

Comme susmentionné, un arbre planté dans notre jardin ne doit pas être une source de désagrément pour les autres. En effet, le Code civil en son article 673 accorde le droit aux voisins d’exiger du propriétaire qu’il élague un arbre sur son domaine. C’est le cas notamment quand les branches de la plante sont en dépassement sur leurs propriétés.

Cependant, le voisinage ne peut prendre l’initiative de procéder à leur élagage. Leur droit d’exiger des travaux vis-à-vis du propriétaire est en revanche imprescriptible. La même règle s’applique aussi en matière de location. Il faudra adresser directement la demande d’élagage à celui-ci. Si le propriétaire rechigne, les voisins pourront intenter une action en justice contre lui.

Néanmoins, il y a une exception à cette règle. Le même article permet au voisin de couper les racines qui débordent sur son fond. Toutefois, il ne peut exiger du propriétaire qu’il le fasse. En outre, les frais occasionnés par cette opération seront à la charge du voisin.

À titre d’information, des distances réglementaires sont à observer au moment de planter un arbre. S’il peut dépasser les 2 mètres de hauteur à la maturité, une distance de 2 mètres devra être établie entre la ligne séparative de propriété et le végétal. Cette distance est de 50 centimètres si sa hauteur n’est pas susceptible de dépasser les 2 mètres. En cas de non-respect de ces distances réglementaires, le voisin peut demander devant le tribunal qu’on arrache la plantation, à condition qu’elle soit ultérieure à la construction du mur séparatif.

Qu’en est-il des arbres qui bordent la voie publique ?

Le propriétaire est toujours tenu de les élaguer. Pour obtenir un résultat parfait, il est conseillé de faire appel à cet élagueur expérimenté dans le Calvados. En effet, l’élagage de l’arbre est entrepris afin d’éviter les gênes et les dommages que sa présence peut occasionner. Les usagers de la voie publique auront ainsi une meilleure visibilité sur la route. Ce qui minimise les risques d’accident.

En outre, les travaux d’élagage sont incontournables quand les branches de l’arbre touchent des fils électriques et téléphoniques aériens. Pour prévenir le dysfonctionnement de ces structures, des distances réglementaires ont également été mises en place par les réglementations en vigueur.

  • Pour les routes nationales, départementales et communales, l’arbre doit être planté à 2 mètres du bord de la route. Sa hauteur ne doit pas excéder les 2 mètres.
  • Pour voir les lignes électriques et téléphoniques, aucune distance réglementaire n’a été prévue. Cependant, la hauteur de la plante ne doit pas dépasser celle des fils.

Par ailleurs, notez que les distances à respecter dépendent généralement des règles d’urbanisme applicables dans chaque région. Dans tous les cas, le propriétaire demeure le seul responsable de l’élagage des arbres sur son terrain, même s’ils bordent la voie publique. Il arrive toutefois que la municipalité s’en occupe. Malgré tout, les frais occasionnés par les travaux seront supportés par le propriétaire en question.

L’élagage des arbres et des arbustes : le mini-guide

L’élagage est une opération indispensable pour le bien-être des arbres et des arbustes. Cette technique d’entretien des arbres s’avère être délicate sur tous les angles. Certes, il est important de préserver le port naturel de ces plantes. Or, à certains moments, il est nécessaire de procéder à l’élagage. Pour mener à bien cette opération, suivez le mini-guide.

Quelles sont les bonnes raisons d’élaguer les arbres?

C’est une très bonne question. L’élagage est indispensable. Il sert notamment à maintenir la forme de l’arbre. C’est-à-dire que l’élagage vise principalement à conserver certaines branches robustes et éliminer les autres. Le but ici c’est de les laisser espacer autour du tronc afin que l’arbre puisse avoir une structure solide. Ce qui lui permet de résister aux vents. En d’autres termes, l’élagage permet également d’avoir un arbre d’ombrage. Pour y arriver, si les premières branches sont à une hauteur de plus de 1,6 mètre à 2,4 mètres, il faudra éliminer celles qui sont inférieures. Malgré cela, il est nécessaire d’étaler l’opération sur une longue période au risque de fragiliser la plante. De par la délicatesse des opérations, il est vivement conseillé de contacter un professionnel comme cet elagueur en Aveyron.

L’élagage doit aussi être réalisé pour préserver la santé des arbres et des arbustes. L’élagueur procédera notamment à l’élimination des branches malades ou mortes afin d’éviter la propagation d’insectes et de maladies. Il permet également d’améliorer l’aspect de l’arbre en général. L’élagage inclut également la suppression des branches entremêlées et celles qui sont affaiblies à la fourche. Cela permet notamment de faciliter le développement de l’arbre d’un point de vue esthétique. Pour prévenir les risques de chutes ou d’accidents quelconques, il est aussi important d’éliminer les branches faibles, fendues, cassées ou mortes. Ce sont de vraies menaces pour les personnes et leurs biens.

Les avantages de l’élagage sur la croissance et le développement de l’arbre

Pour votre information, il est important de réaliser l’élagage au début du printemps et aussi vers la fin de l’hiver en dehors de la période de gel. Il doit surtout être réalisé avant le début de la croissance annuelle. En respectant ces périodes, il est possible de réduire la quantité de feuilles qui pourrait avoir lieu au cours de la saison. Ce qui permettra aux arbres, grâce à la réduction de leurs parties aériennes, de réduire leurs besoins en éléments nutritifs et en eau. À son tour, les racines arriveront à produire des pousses à croissance rapide, résistantes et riches en eau. Ce qui permettra à l’ensemble de l’arbre de s’épanouir vivement, et même ses branches qui sont élaguées.

Après avoir été élaguée, la branche permettra l’apparition de nouvelles pousses à proximité de la coupe. Elles se développeront notamment dans la même direction que les bourgeons. Ce qui offrira plus d’harmonie quant à l’aspect esthétique des branches de l’arbre. En raison de ces différents points, il est bien évident qu’un professionnel aura plus de connaissances à mettre en œuvre les techniques adaptées. Il saura réaliser la technique idéale pour respecter la croissance de chaque arbre.

Tailler ses arbres fruitiers : comment se déroule cette opération?

Pour profiter d’une belle récolte, les arbres fruitiers doivent être taillés. En plus de les rendre plus vigoureux, cette opération améliore la production de fruit tant en quantité qu’en qualité. La taille des arbres fruitiers doit cependant se faire selon des règles bien précises. Si elle est mal exécutée, elle peut dangereusement nuire à la santé de la plante qui en fait l’objet. Si vous avez quelques fruitiers dans votre jardin ou si vous disposez d’un verger, cet article est pour vous. Découvrez comment on procède à leur taille.

À quel moment de l’année peut-on tailler les arbres fruitiers ?

Le moment propice à la taille des arbres fruitiers dépend principalement de leur espèce. En effet, il varie selon qu’il s’agit d’arbre à pépin ou d’arbre à noyau. Néanmoins, il reste plus judicieux de demander conseil à un élagueur professionnel pour ce qui est de la période idéale pour procéder à leur taille.

Les arbres à pépin se taillent idéalement avant la montée de sève. Ils sont donc favorables à une taille hivernale. Durant cette saison, la cicatrisation des plaies issues de la coupe s’opère aisément. En outre, il faut remarquer que les rameaux de ces arbres donnent des fruits à plusieurs reprises avant de devenir stériles.

À la différence de ces premiers, la taille des arbres à noyaux s’opère après la récolte. En effet, leurs ramures deviennent définitivement stériles après avoir porté de fruits. De ce fait, il faut nécessairement les couper. En revanche, ces arbres fruitiers s’accommodent mal à la taille réalisée en hiver. Les risques d’infection des plaies qui en sont issues sont élevés. 

Dans tous les cas, les blessures qui résultent de l’élagage des arbres fruitiers doivent être protégées. Pour ce faire, il est conseillé d’appliquer du mastic cicatrisant sur les zones concernées.

Taille des arbres fruitiers : quelles sont les différentes techniques à mettre en œuvre ?

La technique de taille à mettre en œuvre dépend essentiellement de l’âge de l’arbre à élagueur. Il existe trois méthodes bien distinctes.

La taille de formation

Seuls les jeunes arbres en sont concernés. Comme son nom l’indique, la taille de formation permet de les sculpter afin de leur procurer une forme bien déterminée. Au cours de celle-ci, l’élagueur s’assure que les branches qui formeront la future charpente de l’arbre sont équitablement réparties autour du tronc. Cette taille peut être exécutée à la fin de l’automne ou au début de l’hiver.

La taille d’entretien

Elle est exclusivement réservée aux sujets qui ont atteint leur forme adulte. La taille d’entretien fait office d’entretien régulier pour les plantes. Elle permet de débarrasser ces dernières de leurs branches mortes, malades ou cassées. Il en va de même des gourmands. En principe, elle est entreprise à l’issue des fortes gelées en hiver. Pour sa réalisation, nous vous encourageons à solliciter les services d’un élagueur professionnel comme https://www.elagueur-78.fr/.

La taille de fructification

Comme son nom l’indique, elle a pour finalité d’optimiser la qualité et la quantité de la récolte. Quant à sa mise en œuvre, l’arbre fruitier sera d’abord débarrassé de ses branches superflues. On viendra également éliminer les fruits momifiés. Les travaux se poursuivent avec l’éclaircissage de l’arbre. En d’autres termes, on supprime les branches qui pointent vers le centre de sorte à laisser la lumière du soleil pénétrer au centre du houppier. Ainsi, seules les branches qui poussent vers l’extérieur seront conservées. Il faut toutefois prendre le soin de couper leur extrémité. En conséquence, la sève se répartira de façon équitable entre les branches latérales. Cela évite également l’apparition des fruits sur les extrémités de celles-ci.

Pourquoi contrôler régulièrement l’état du conduit de sa cheminée?

Le conduit de la cheminée est un élément qui joue un rôle essentiel. Non seulement il assure l’évacuation de la fumée, mais il limite également les risques d’incendie et les risques sanitaires. En effet, lorsque la fumée refoule vers l’intérieur de la maison, les habitants respirent des gaz toxiques. Ce qui peut nuire à leur santé. Ainsi, il faut constamment veiller au bon fonctionnement du conduit. Pour cela, il importe de le vérifier et de le contrôler régulièrement. Nous en parlons justement. Découvrez !

Un professionnel pour contrôler l’état du conduit de la cheminée

Il est nécessaire de contrôler l’état du conduit de la cheminée pour des raisons économiques et surtout sécuritaires. Ce contrôle doit être effectué par un ramoneur professionnel comme sur ce site à l’occasion du ramonage annuel obligatoire.

Dans le cadre de celui-ci, une reconnaissance du conduit de la cheminée est tout d’abord opérée par cet artisan. Il procède ensuite à la vérification de la vacuité et de l’étanchéité de ce dispositif. Pour ce faire, il se servira d’un fumigène. Mais au préalable, une série d’intervention sera exécutée (ramonage, désobstruction de la cheminée par le bas et par le haut). Ce contrôle est entrepris afin de détecter les éventuels problèmes affectant le conduit de la cheminée.

Après avoir effectué le test fumigène, le ramoneur détermine la solution à adopter concernant la réhabilitation de la cheminée. Il donne éventuellement des conseils quant à l’utilisation de cette dernière.

Pourquoi est-il nécessaire de contrôler le conduit de sa cheminée ?

Vérifier et contrôler le conduit de sa cheminée est important, et ce, pour différentes raisons. Comme susmentionnée, cette vérification permet d’identifier les éventuelles obstructions du conduit. Une telle situation est souvent due aux dépôts de suies et de goudrons sur la paroi de ce dernier. Elle tient également sa source de la présence de nid d’oiseau ou de déchets à l’intérieur de celui-ci. Rappelons qu’un conduit bouché met en péril la sécurité du logement et de ses occupants. Il augmente également les risques d’accident.

Par ailleurs, le contrôle est entrepris pour détecter les fissures. Le ramoneur pourra ainsi les réparer. En effet, le conduit doit être parfaitement étanche pour éviter les risques sanitaires, en l’occurrence l’intoxication au dioxyde de carbone. Avant de délivrer le certificat de ramonage, le professionnel en charge du ramonage s’assurera que le conduit permet d’évacuer correctement les fumées et qu’elles ne refoulent pas vers l’intérieur.

Comment s’opère le contrôle du conduit de la cheminée ?

Généralement, le contrôle de la cheminée implique l’usage d’une cartouche fumigène qui est installée à la base du conduit. Ce produit permet de détecter les éventuelles fuites présentes sur la longueur de celui-ci.

Pour commencer, l’expert en ramonage bouche le conduit en procédant vers le toit. Ceci étant fait afin d’empêcher la fumée de sortir vers l’extérieur. Après avoir fermé la souche de la cheminée, il se place à la base du conduit. Pour que la fumée résultant du fumigène s’engouffre comme il se doit dans ce dernier, ce professionnel envoie un courant d’air vers le haut. Pour ce faire, il va faire un petit feu, notamment en brûler quelques feuilles de papier. Avant de boucher l’entrée du conduit, il pourra de ce fait allumer le fumigène. C’est le point de départ de la vérification. Une fois le test fumigène achevé, il va libérer la partie supérieure du conduit afin de permettre à la cheminée de s’échapper. Pour terminer, la base de la cheminée sera débouchée à son tour.

3 zones à considérer pour la rénovation complète de sa maison

Entretenir sa maison est un geste nécessaire, surtout si elle est plutôt ancienne. Pour les bâtisses qui datent de plusieurs années, il peut être utile de penser à réaliser des rénovations. Ces dernières permettront notamment à améliorer l’apparence de la demeure. Le confort des locataires s’en retrouvera aussi renforcé. Opter pour une rénovation complète de sa maison représente une garantie que la construction puisse durer quelques années de plus. Ce sera également l’occasion de regrouper les dépenses et de faire des économies. Voici notamment les endroits qui méritent une attention particulière pour une rénovation complète de la maison.

La toiture

La rénovation de la toiture reste une opération d’envergure qui devra s’organiser correctement. Cette démarche est essentielle dans la rénovation complète d’une maison. Cette zone est en effet une partie qui s’use facilement en raison des intempéries. Rénover le toit de la demeure peut se réaliser en différentes étapes :

La rénovation proprement dite 

Cette démarche est effectuée sur une toiture qui ne présente pas beaucoup de dégât. Elle se caractérise notamment par le nettoyage de la surface du toit, la mise en œuvre d’un traitement d’assainissement pour éliminer les germes et les racines, et enfin la réalisation d’un traitement de toiture hydrofuge.

La réfection de la toiture 

Idéale pour remédier aux détériorations occasionnées par les intempéries, la réfection de toiture consiste à régler de manière efficace les problèmes comme l’infiltration de l’eau à travers le toit. Dans ce cas, les dégâts pourraient atteindre l’intérieur de la maison.

Il est à noter que la réfection de toiture doit être effectué par un couvreur professionnel comme celui qui se trouve sur https://www.toitures-78.fr/ qui sera le mieux placé pour décider si l’opération devra être totale ou partielle.

La façade

Pour la rénovation complète de la maison, celle de la façade peut aussi constituer une étape indispensable. Mais pourquoi rénover la façade de sa demeure ? Tout d’abord, on peut évoquer l’esthétique de la maison. Une façade en mauvais état porte souvent atteinte à l’allure en général de la bâtisse. Ensuite, il y a le problème de la dégradation de la construction. Une façade qui dévoile des défauts, comme des fissures, peut représenter un danger pour l’intégrité de la maison et par conséquent, de ses occupants. Enfin, il ne faut pas oublier que la façade est une zone essentielle dans la structure d’isolation de la demeure. Une façade mal isolée peut entraîner des dépenses énergétiques insoupçonnées. Procéder à la rénovation de la façade est donc une opération qui peut tout à fait apporter une contribution non négligeable dans la rénovation totale de la maison. 

Les sanitaires

Les installations sanitaires de la maison sont des éléments qui font qu’une demeure est accueillante et surtout propre à vivre. Leur rénovation est nécessaire si des anomalies sont constatées. Ces derniers sont souvent rencontrés dans le cas des maisons anciennes. Il s’agit entre autres de la réparation, voire même du remplacement de ces installations. La rénovation des sanitaires peut tout à fait s’intégrer dans un projet de rénovation complète de la maison. Elle peut souvent apporter une touche de sublimation de la demeure.

Élagage : 6 bonnes raisons de tailler les arbres

L’élagage des arbres présente de nombreux avantages. Ce procédé les rendra plus sains, plus splendides, plus résistants. Mais plus important encore, l’élagage favorise leur pousse. De plus, il assure un maximum de sécurité au voisinage. Zoom sur les différentes raisons pour lesquelles il faut tailler les arbres.

Élaguer les arbres pour maintenir leur santé

L’élagage d’un arbre consiste à couper toutes ses branches malades, blessées, mourantes, voire mortes. En effet, il s’agit d’enlever toutes les parties qui pourront causer des dommages potentiels à une branche principale. Dans cette optique, l’élagage d’un arbre participe largement au maintien de sa santé. Mais faut-il encore savoir bien le réaliser au risque de tuer l’arbre. Pour éviter toutes sortes de dommages, il est plus judicieux de faire appel à un professionnel comme cet élagueur dans l’Yonne

Pour assurer une nouvelle croissance vigoureuse

Tout comme pour les cheveux, dont la coupe booste leur croissance, c’est pareil pour les arbustes. L’élagage redonne de la vitalité à l’ensemble de l’arbuste, et surtout les branches qui ont été taillées. Autrement dit, il stimule la vitesse de croissance de la pousse. D’ailleurs, il peut surgir de nombreuses nouvelles pousses. N’est-ce pas génial ? Considérez alors l’élagage si vous avez un arbuste à faible développement et que vous souhaitez qu’il croisse vigoureusement et rapidement. 

Pour favoriser la floraison et avoir de beaux fruits

Comme mentionnée ci-dessus, la taille a pour effet de revigorer l’ensemble de l’arbre ou de l’arbuste. Cet acte d’entretien permet aussi de favoriser la circulation de l’air frais. Ce sont les raisons pour lesquelles l’élagage est incontournable pour favoriser la floraison et d’avoir des fruits qui ne mûrissent pas très vite. Grâce à la taille, l’arbuste aura de jolies fleurs et les arbres fruitiers auront de beaux fruits exempts de toutes maladies. 

Pour maintenir la forme de l’arbre, voire améliorer son apparence

Grâce à l’élagage, les plantes qui se sont mal formées pour des raisons quelconques dans le jardin peuvent être remodelées. Et celles qui possèdent des branches maladroites ou errantes pourront avoir de belles apparences. Vous profiterez alors des plantes propres et bien rangées, ce qui crée un cadre idyllique à votre jardin. Celui-ci devient un véritable spectacle pour les yeux et un havre de paix pour se ressourcer.

Pour restreindre la taille d’un arbre

Si vous vivez dans un espace peu spacieux, voire limité, l’élagage vous sauvera. Cette technique consiste à se débarrasser des branches des arbres et arbustes qui dépassent le jardin ou la cour. Elle a aussi comme rôle de limiter le développement d’un arbre. Cette pratique est à privilégier si vous avez des arbres en motte ou en conteneur. Il suffit de tailler leurs racines pour limiter leur taille.

Pour la sécurité des biens et des personnes

Les arbres qui se trouvent près des maisons, des installations électriques, des entreprises, des attractions touristiques, etc. constituent un danger potentiel pour la sécurité humaine s’ils tombent ou si leurs branches se cassent. Ils peuvent également présenter un risque d’interférence entre le système électronique et les lignes téléphoniques. Pour éviter que le mal ne s’installe, la meilleure solution est l’élagage. Dans ce cas, il convient de confier les travaux à un élagueur expert.

Comment procède-t-on à l’abattage d’un arbre?

Nombreuses sont les raisons qui peuvent nous pousser à abattre un arbre sur notre propriété. La plupart du temps, les travaux sont réalisés dans un souci de préserver notre sécurité. En effet, la présence de l’arbre peut présenter un danger lorsqu’il devient trop imposant ou lorsqu’il menace de tomber. Parfois, l’abattage est entrepris afin de pouvoir exploiter le terrain sur lequel le végétal est planté. Dans tous les cas, cette opération devra se faire selon certaines normes. Comment procède-t-on à l’abattage d’un arbre ? C’est la question à laquelle nous allons apporter des réponses.

La détermination du sens de la chute de l’arbre

L’abattage d’un arbre se fait en suivant plusieurs étapes. La première étape consiste à déterminer l’angle de la chute. Elle doit être effectuée avec une grande minutie. En effet, elle constitue une garantie la sécurité des biens et des personnes avoisinant le chantier d’abattage. L’idéal est donc de laisser cette tâche aux soins d’un professionnel comme cet élagueur dans le 34.

Le calcul de la direction de la chute se fait en tenant compte de différents paramètres. Parmi ceux-ci, il y a le sens du vent et son intensité, les caractéristiques du terrain, ainsi que les spécificités propres à l’arbre, en l’occurrence sa taille, sa forme et sa position.

En outre, tous travaux d’abattage devront être précédés du débroussaillage  de la zone d’intervention. On procèdera également à l’élagage des branches qui se trouvent en hauteur. On sciera également les branches qui se trouvent à la base de l’arbre si elles constituent une gêne. Les déchets verts et tous autres éléments aux pieds de l’arbre seront par la suite débarrassés. Ceci étant fait pour éviter qu’un élément quelconque ne vienne faire dévier l’arbre dans sa chute.

La réalisation de l’entaille d’abattage

Après le nettoyage du terrain, une entaille d’abattage ou une entaille de direction sera réalisée. Cette entaille permet de diriger la chute de l’arbre. Avec la tronçonneuse, on viendra faire une entaille qui fera 20% du diamètre du tronc de l’arbre environ. Plus précisément, on viendra scier une portion triangulaire du côté où l’arbre est censé tomber.  

Vient ensuite la mise en œuvre du trait d’abattage. Pour cela, il suffit de scier horizontalement le tronc du côté opposé de l’entaille d’abattage. Attention, il ne faut pas scier le tronc jusqu’à atteindre cette dernière. Une charnière de 3 à 5 centimètres devra impérativement être préservée. Dans le jargon, c’est ce qu’on appelle « zone de rupture ». Par ailleurs, il importe de s’assurer que l’entaille d’abattage est bien oblique et non trop plate pour éviter l’éventuelle déviation de l’arbre dans sa chute.

Pour terminer, la charnière sera sciée de façon à faire tomber l’arbre. Il est tout à fait envisageable de l’accompagner d’un jeu de cordage dans sa chute. Procéder de la sorte permet de le faire chuter dans la zone dédiée à cet effet. En raison de la complexité de ce type d’opération, il est plus judicieux de la confier à une entreprise spécialisée en travaux d’abattage et d’élagage d’arbre.

À titre d’information, retenez que les travaux d’abattage doivent être réalisés selon des normes de sécurité spécifiques. Tout au long de leur mise en œuvre, les opérateurs doivent impérativement se munir d’un Équipement de Protection Individuelle ou EPI. Ce dernier se compose d’un casque de sécurité,  de gants et de vêtements anti-coupure, de lunettes de protection, de protections auditives ainsi que des bottes de sécurité.

Doit-on obligatoirement procéder au ramonage de notre cheminée?

Le ramonage fait partie des travaux d’entretien à prévoir lorsqu’on est propriétaire de maison. Il consiste à éliminer la couche de suie et de goudrons sur la paroi du conduit de la cheminée. Souvent, les autorités municipales et départementales imposent sa réalisation. En effet, il permet de limiter les risques sanitaires et les risques d’incendie. Mais le ramonage de cheminée est-il réellement obligatoire ? Nous en parlons dans cet article. Découvrez !

Que disent les règlementations en vigueur sur le ramonage de cheminée?

Aux termes de l’article 31 du règlement sanitaire départemental type, le ramonage de cheminée est obligatoire. L’entretien du conduit doit se faire deux fois par an. Cette obligation légale s’impose à tout propriétaire et locataire d’immeuble. En principe, la première intervention a lieu au cours de la période de chauffe. Quant au second ramonage, il est effectué durant le printemps ou l’été, quand aucune combustion n’a lieu.

En revanche, le ramonage des conduits tubés, des conduits sociaux ainsi que des cheminées qui n’ont jamais servi, se limite à une seule fois par an. Néanmoins, sachez que la fréquence à laquelle les travaux sont réalisés peut varier d’une localité à une autre.

En outre, le ramonage de cheminée est exigé la plupart du temps par les assureurs. Il doit nécessairement être réalisé par un ramoneur agréé. Ce professionnel délivrera, en plus de la facture, un certificat de ramonage. Si un incendie se déclenche, ces documents devront être présentés à l’assureur. Ils font foi du bon entretien de la cheminée.

Plus qu’une obligation légale, le ramonage est entrepris pour réduire les risques d’intoxication aux gaz toxiques. Lorsque les conduits sont bouchés, nous risquons en effet d’inhaler du monoxyde de carbone.

Bon à savoir : L’omission à cette obligation est passible d’une sanction pécuniaire, dont le montant maximum s’élève à 450 €.

Ramonage de cheminée : qui doit s’en charger ?

Le ramonage de la cheminée d’un logement incombe aux occupants des lieux qu’ils soient propriétaires ou locataires. Dans le cas d’un immeuble en copropriété, cette obligation appartient conjointement aux copropriétaires à travers le syndic. Les frais engendrés par les travaux seront partagés à parts égales entre chacun d’entre eux.

Pour le ramonage de votre cheminée, nous vous encourageons à contacter un professionnel comme ramoneur agréé situé en Alpes Maritimes . Cet artisan est en mesure de vous délivrer un certificat de ramonage. Ce document est à préserver précieusement, car il jouera en votre faveur en cas de sinistre.

En termes de formation, le ramoneur doit être titulaire d’un CAP, d’un BEP ou d’un diplôme équivalent, spécifique dans le domaine du ramonage.

Peut-on ramoner soi-même la cheminée de sa maison?

Nous pouvons tout à fait exécuter nous-mêmes le ramonage de notre cheminée. Il suffit de nous munir des équipements adéquats. Néanmoins, cette intervention n’aura aucune valeur légale, contrairement au ramonage imposé par la loi et réalisé par un ramoneur certifié. Comme aucun certificat de ramonage ne sera délivré, on ne pourra pas ainsi fournir une preuve du bon entretien de la cheminée en cas d’incendie.

Dans tous les cas, sachez que l’entretien des conduits permet d’améliorer le tirage de la cheminée. En outre, on peut recourir à différentes techniques pour nettoyer le conduit. Le ramonage peut d’une part s’effectuer au moyen d’une brosse-hérisson. D’autre part, on peut se servir d’une bûche de ramonage. Il s’agit d’un procédé chimique. Cependant, il ne permet pas d’éliminer la suie et le goudron. Le ramonage chimique tend plus à améliorer les conditions de tirage de la cheminée.

Choisir sa toiture parmi différents 4 types de revêtement

Si vous avez pour projet de construire ou de rénover votre toit, vous vous demandez sans doute quel matériau de toiture choisir. Il existe de nombreux types de revêtement avec chacun leur coût, leur esthétique et des caractéristiques spécifiques comme la performance énergétique, l’imperméabilité, la résistance au vent et aux chocs, etc. Vous aurez l’embarras du choix. Mais comme il peut être compliqué de savoir lequel choisir, voici un petit aperçu sur quatre différents types de revêtement pour votre toiture.

La toiture en tuiles

Sûrement le matériau le plus répandu en France étant donné qu’il s’adapte selon la région où vous habitez et présente de gros avantages comme sa solidité, sa durabilité et son esthétisme. Si les tuiles en terre cuite sont souvent utilisées, elles peuvent être faites de matériaux différents comme le béton ou le bois. Il existe également des formes de tuiles différentes : plates, romanes, canal, à grande ou petite moule. Le type de tuiles qu’un couvreur devra poser dépendra de vos goûts, mais aussi de ce qu’impose votre mairie ou votre région. Son coût varie de 40 à 130 €/m².

La toiture en ardoise

Tout comme les tuiles en terre cuite, l’ardoise est un matériau naturel qui offre beaucoup de charme et d’élégance aux toits des maisons traditionnelles. En plus d’être recyclable, l’ardoise est connue pour être incombustible et d’une résistance à toute épreuve avec une durée de vie estimée à plus de 100 ans. Elle peut se présenter sous forme d’écaille ou sous forme rectangulaire. Avoir un revêtement en ardoise offre également un certain prestige avec une belle esthétique et il propose une bonne isolation thermique. Son prix varie de 100 à 150 €/m².

La toiture en métal

Un revêtement en métal peut être composé de différents types de métaux comme le cuivre, le plomb, l’aluminium ou plus particulièrement le zinc. Ce dernier est doté d’une durée de vie optimale dans les zones peu sujettes aux fortes intempéries. C’est un métal qui recouvre la plupart des toits des immeubles parisiens et il est reconnu pour sa longue longévité en plus d’être résistant et léger. L’un des avantages d’une toiture en métal est qu’elle est facile d’entretien étant donné que la mousse ne pousse pas dessus. Cependant, il faut faire attention à l’isolation phonique, car pendant les fortes pluies le bruit peut être très dérangeant. Son coût varie de 40 à 60 €/m².

La toiture végétale

Tendance et écologique, la couverture végétale est apparue il y a quelques années et elle est composée de différentes plantes. C’est un toit qui présente de nombreux avantages à savoir la diminution de la pollution, une bonne résistance thermique, la réduction de bruit et la résistance aux intempéries. Il est également équipé d’un système d’étanchéité et d’évacuation d’eau qui permet de récurer et d’exploiter l’eau de pluie. Ce type de revêtement peut être posé sur un toit plat ou une pente allant jusqu’à 35 degrés. Contrairement aux autres, la toiture végétale nécessite un entretien régulier et une charpente très résistante. Son prix est estimé entre 45 à 100 €/m².

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